Archives des meilleures études réalisées par les promotions précédentes depuis que la restitution se fait sous forme de site web.

L´ouverture à la concurrence du marché de l´électricité peut-elle garantir l´équilibre électrique de la France ? (Promotion 2009)
La filière de l’électricité comprend cinq domaines ou activités distinctes. La production, le transport à très haute, haute, puis à moyenne tension, qu’on appelle respectivement transport et distribution auprès des utilisateurs. Cette dernière étape rend possible la consommation, et n’a lieu qu’après la conclusion d’un contrat de fourniture d’électricité.
Ces différentes étapes étaient majoritairement exercées par un seul acteur : EDF. Serait-ce une bonne idée qu’il en soit autrement ? Sur quelle activité ?
Maintenant, la fourniture d’électricité, et dans une moindre mesure, la production sont des secteurs fortement concurrentiels. Cette ouverture garantit-elle et garantira-t’elle l’équilibre électrique de la France.
L’équilibre s’entend ici de deux manières au moins. Il désigne avant tout la correspondance de l’offre avec la demande, mais également de la production avec la consommation. Ces deux approches désignent la même chose, mais sur des plans différents.
Voir, décrire et comparer les positions et les agissements des différents acteurs dans ou face à ce processus d’ouverture à la concurrence dans deux domaines de la filière électrique, et leur compréhension de l’impact de ce dernier sur l’équilibre, tel est l’objectif de ce site.

Projet de construction du stade OL Land à Lyon : quel est le statut du stade sportif dans la société? (Promotion 2008)
In February 2008, the “Olympique Lyonnais” presented the draft for the construction of a stadium before the town council of Decines, which is located in the suburbs of Lyon. “OL Land” is the temporary name of this new football stadium whose opening was initially planned for 2010. The future 62,500 seats stadium will probably be renamed with a brand-name and will be integrated in a complex which will include a museum, a sport centre, a hotel and a day care centre. Several difficulties appear in the elaboration of the project. First of all, is a new stadium really necessary? Could we just enlarge the current Gerland stadium? Especially as the huge financing is a thorny issue: could the stadium be considered as a public facility, and thus partly financed by public funds? Moreover, the localization and environmental aspects raise numerous interrogations among local associations.

Doit-on remettre en cause les procédés d’exploitation pétroliers dans le cadre de la conjoncture économique actuelle ? (Promotion 2008)
L’amenuisement des ressources pétrolières a donné les rênes aux pays exportateurs de pétrole. La volatilité des cours du baril, ainsi que la crainte d’une dépendance trop prononcée envers l’OPEP a ainsi encouragé les compagnies pétrolières à diversifier leurs secteurs d’activité. C’est alors tout naturellement que ces dernières ce sont intéressées aux sables bitumineux, qui représentent une part tout à fait importante des réserves pétrolières dont dispose notre planète. Cependant, bien que conscients de leur abondance, les industriels ne se sont lancés dans leur exploitation que lorsque le baril atteignit un prix assez élevé pour la rentabiliser.
L’Alberta, région du Canada, dispose des plus importantes réserves de sables bitumineux au monde. De fait, les industriels y exercent une activité intensive ; ce qui n’est pas sans susciter des réactions des populations locales et des associations environnementales, pour lesquelles, en plus de dégrader les paysages et l’environnement, l’exploitation des sables bitumineux produit des rejets toxiques qui engendrent de graves problèmes de santé. Qui plus est, les activités économiques de certaines communautés sont également menacées.
Ainsi, au vu des multiples répercussions qu’entraîne l’exploitation des sables bitumineux, peut-on continuer à privilégier la production de pétrole à tout prix, dans un siècle où le développement durable s’avère être crucial ?

Capturer le CO2 (Promotion 2007)
La limitation de l’augmentation des émissions de CO2 (et de sa concentration atmosphérique) liées à la combustion des énergies fossiles fait désormais figure de nécessité, notamment pour faire face à la menace du changement climatique. La capture du CO2 est l’une des solutions privilégiées pour y remédier ; apparemment consensuelle, elle fait l’objet d’investissements très importants en matière de recherche scientifique et technique. Elle constitue un « enjeu technologique et économique considérable » (selon le ministère de l’industrie), et ce d’autant plus que l’intensification du recours au charbon semble inéluctable pour compenser l’amenuisement des ressources pétrolières. De nombreuses expérimentations sont menées (centrale au charbon de Beulah dans le Dakota-du-Nord ; société norvégienne Statoil en Mer du Nord, Weyburn au Canada, projet européen Recopol en Pologne, etc.). Or derrière ce « consensus » subsistent de nombreuses incertitudes liées d’une part aux coûts élevés des opérations de captage, compression, transport et stockage du CO2, et d’autre part au comportement du CO2 dans les structures géologiques pendant des milliers d’années. Les consommations énergétiques liées aux procédés de séquestration du CO2, les capacités de stockage limitées et la lenteur de leur développement au regard de l’augmentation prévisible des émissions, les risques de remontées subites (le CO2 étant mortel à fortes concentrations) sont autant d’arguments invoqués par certains acteurs pour souligner le « non-réalisme » de l’engouement en faveur de cette solution. La séquestration océanique est également un sujet particulièrement controversé, notamment dans le domaine de la géoingénierie : certains chercheurs ont mis en avant que si l’on peut réduire le pic de concentration atmosphérique de CO2 causé par l’utilisation d’une quantité donnée d’énergie dérivée des combustibles fossiles, elle augmente la concentration atmosphérique résultante sur une échelle de temps supérieure à ~500 ans. Dans quelle mesure ces arguments contribuent-ils à mettre en forme une controverse ? Quels en sont les porte-parole et parviennent-ils à fragiliser le consensus apparent autour de la capture du CO2 ? Quelles sont les conditions de félicité ou d’infélicité de l’émergence d’une controverse autour de la question du stockage du CO2 ?

Comment refroidir la planète ? (Promotion 2007)
Le fait du réchauffement climatique est aujourd’hui acquis et les causes commencent à être établies. Face à une situation qui ne manque d’inquiéter, la question se pose de plus en plus souvent de savoir s’il est possible de refroidir artificiellement la planète au moyen de dispositifs techniques. Une telle ingénierie climatique (on parle d’ailleurs plutôt de « géo-ingénierie ») est encore prospective, mais soulève déjà des questions et des débats, notamment pour déterminer dans quel sens il convient d’orienter les recherches (miroirs entre le soleil et la terre ?; fertilisation des océans avec des particules de fer pour favoriser la photosynthèse ?, injection de très petites particules ou aérosols dans la haute atmosphère afin de réfléchir une partie du rayonnement solaire ?, etc.).

La compensation carbone (Promotion 2007)
Dans l’affaire du réchauffement climatique, la responsabilité de l’espèce humaine est un fait qui tend à être reconnu par l’ensemble de la population. On sait depuis Arrhenius que ce réchauffement est dû à l’émission de gaz à effet de serre, gaz dont le dioxyde de carbone est le principal représentant.
Nombreux sont ceux qui se demandent comment ils pourraient aider à empêcher la venue d’une véritable catastrophe planétaire. Et la réponse est simple : il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre. Solution évidente en apparence, mais ô combien ardue à appliquer. Car si les avancées technologiques permettent de faire les mêmes choses qu’auparavant en consommant moins, il est des émissions que l’on ne peut annuler car on estime nécessaire l’action qui en est à l’origine. Sans compter qu’avec la croissance mondiale, le phénomène ne fait qu’empirer. L’individu, devant l’importance de la tâche, se sent impuissant et dépassé. Que faire alors ?
Peut-être copier, à une plus petite échelle, ce qui a été mis en place à l’échelle des états : un marché du carbone. Les pays ayant signé le protocole de Kyoto, s’ils n’arrivent pas à réduire suffisamment leurs émissions, peuvent racheter des crédits correspondant à une quantité de gaz à effet de serre économisée. Certains de ces crédits proviennent de projets qui ont réduits des émissions. Pourquoi ne pas proposer aux particuliers de compenser leurs émissions en finançant de tels projets ?
La mise en pratique de cette idée est ce que l’on appelle la compensation carbone volontaire. Et c’est le sujet de notre étude.

Les pyramides sont-elles en fausses pierres ? (Promotion 2007)
Selon certain spécialistes s’appuyant sur des analyses physico-chimiques des pierres formant les pyramides d’égypte, ces dernières seraient en fait une sorte de ciment antique, qui aurait été coulé directement sur place, dans des coffrages. Cette théorie a le mérite d’expliquer la construction des pyramides : plus la peine de transporter des pierres de plusieurs tonnes, puisqu’il suffit de tranporter un grand nombre de “seaux” de mortier! Par ailleurs l’extraordinaire complémentarité des pierres, qui s’imbriquent parfaitement les une dans les autres, serait aussi expliqué.Toutefois ces analyses sont remises en cause par d’autres égyptologues, arguant par ailleurs du faible nombre d’échantillons analysés.

La fragilité du Gulf Stream ? (Promotion 2006)
Tout écolier apprend l’importance du Gulf Stream pour le climat à tel point que sa présence semble aller de soi. Pourtant, rien ne garanti aujourd’hui sa pérennité. Qu’en est-il ? Le Gulf Stream va-t-il disparaître ? Et quelles en seraient les conséquences ?

Faut-il tout tenter pour sauver les très grands prématurés ? (Promotion 2006)
Un enfant naît à terme aux alentours de la 39e semaine de grossesse. On parle de prématurés si la naissance survient avant 37 semaines, et de “grand prématuré” si elle se produit avant 33 semaines. Environ 7 des enfants naissent ainsi avant terme, un chiffre en constante augmentation, notamment avec le plus grand nombre de grossesses multiples. Dans les pays développés, on arrive désormais à faire survivre des bébés dès la 25e semaine de grossesse. Les modes ventilatoires et les médicaments utilisés manquent de spécificité et n’ont pas tous été définitivement validés chez les grands prématurés. De plus, ces enfants souffrent souvent d’importantes séquelles liées directement au fait d’avoir été sauvés in extremis, grâce à des manoeuvres qui relèvent dans certain cas de l’acharnement thérapeutique. Enfin, on ne peut pas évaluer à l’heure actuelle les souffrances physiques endurées par les nourissons. La question se pose donc aujourd’hui de savoir s’il faut faire survivre ces bébés coûte que côute ?

Le barrage de Poutès (Promotion 2006)
Le barrage hydraulique de Poutès est situé sur l’Allier, rivière qui regroupe les dernières frayères de Grand Saumon en Europe de l’Ouest. Actuellement, on constate que la population de saumon dans l’Allier a diminué de façon flagrante. On peut alors se demander si le barrage de Poutès est le principal facteur de la disparition du Grand Saumon. Cette question a été ravivée récemment par l’expiration de la concession d’EDF en décembre 2006. L’Etat, aussi bien au niveau national qu’au niveau local, a la charge du renouvellement de cette concession et doit arbitrer entre les politiques favorisant les énergies renouvelables et les directives pour la protection des espèces en voie de disparition. Afin d’être le plus objectif possible, l’Etat a commandé une enquête auprès d’organismes régionnaux. D’autre part, des associations écologiques mènent une compagne engagée pour le démantèlement du barrage. Des réflexions sont menées sur l’ampleur de la mesure à prendre : démantèlement total ou solution intermédiaire.

Implants auditifs vs langage des signes (Promotion 2006)
En France l’idée s’est imposée que les sourds disposent de leur propre langage : le langage des signes. Et ce langage ferait partie de leur identité. Cette idée est cependant vivement contestée ailleurs, où l’on plaide au contraire pour l’usage d’implants qui, dès lors qu’ils interviennent suffisamment tôt, permettraient aux sourds de percevoir, à leur manière, des sons et d’en articuler, de sorte que les sourds puissent s’insérer dans l’ordre ordinaire de la parole parlée. Cette solution est cependant critiquée par les défenseurs du langage des signes, précisément au nom de l’identité propre des sourds. Le sujet est passionnant et mêle intimement des questions scientifiques et éthiques.

Le marais poitevin (Promotion 2005)
Jusqu’en 1980, la France voulait assécher les zones humides. Depuis cette date, les décisions de l’Etat vont dans le sens d’une réhabilitation des zones humides…

Les transitions démocratiques non-violentes (Promotion 2005)
L’ Ukraine a connu, d’octobre à décembre 2004, un processus révolutionnaire essentiellement non-violent qui a porté au pouvoir le candidat à la présidentielle Viktor Iouchtchenko. Cependant, les débats autour de potentielles manipulations mettent en doute son caractère spontané…

Quand les réserves pétrolières mondiales seront-elles épuisées ? (Promotion 2005)
La flambée des prix du pétrole et l’inquiétude qui en résulte ont récemment ravivé la controverse sur la date de l’épuisement des ressources pétrolières. Quand les réserves pétrolières mondiales seront-elles épuisées ?…

Train à haute vitesse entre la gare centrale et l’aéroport de Munich (Promotion 2005)
Le gouvernement bavarois a lancé l’idée il y a une quinzaine d’années de la construction d’un train magnétique à haute vitesse entre la gare centrale de Munich et l’aéroport …

Autour de l’A51 (Promotion 2004)
En prolongement du MIG sur ce sujet, nous avons voulu analyser plus en détail les vives polémiques crées par le projet A51, aménagement routier de grande envergure pour un nouveau franchissement alpin. La construction prévue du tronçon manquant entre Grenoble et Sisteron soulève des questions complexes aux niveaux local, national et européen.

La cohabitation avec le loup est-elle possible en France ? (Promotion 2003)
Dépasser l’opposition caricaturale de l’écologiste la fleur aux dents et du berger au fond de sa montagne pour comprendre les tenants et aboutissants d’une problématique controversée…

Le syndrome du bébé secoué (Promotion 2003)
L’appellation “syndrome du bébé secoué” est née dans les années 1970 pour décrire une combinaison de symptômes. Cependant, ces symptômes sont-ils vraiment caractéristiques d’une maltraitance ? Peuvent-ils avoir d’autres causes ? Que doit faire la justice lorsqu’un cas de maltraitance attribuée au syndrome du bébé secoué doit être jugé ?

L’Homme de Kennewick (Promotion 2002)
Dès la découverte de l’Homme de Kennewick, le devenir des ossements a soulevé beaucoup de questions. D’une part, une première question essentielle, base de l’actuelle controverse : à qui doit revenir le squelette ? Aux scientifiques ou aux Native Americans (cette solution étant garantie par la loi NAGPRA) ? D’autre part, d’autres questions, toutes aussi importantes, se développent parallèlement à la première : jusqu’où s’étend le domaine de la science, dans quelles limites faut-il appliquer une loi qui peut s’avérer dépassée ?

Le gène de la violence existe-t-il ? (Promotion 2001)
L’explication du comportement humain est depuis longtemps, un sujet de débats mêlant technique scientifique et philosophie. Les progrès majeurs réalisés en génétique ont donné naissance à de nouvelles théories à ce sujet. En effet, de nombreux chercheurs se sont mis en quête de gènes, tels les gènes du crime et de la violence. Leur but est simple : trouver le gène fautif et le soigner.

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